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Préparer la fête des mères

Moi, je vois bien des petits lutins passant dans les rues la veille le soir au coucher :

qui veut son collier de nouilles ? Qui n’a pas son collier de nouilles ?

Mais si, vous savez, celui trempé dans le colorant alimentaire et qu’on porte fièrement jusqu’aux jours où il tâche définitivement votre chemisier préféré.

« Maman, tu portes plus ton collier ?

Murphhh, oh mon chéri, un stupide accident, je l’avais rangé dans la cuisine et je l’ai fait cuire avec notre dîner de la semaine dernière…. ?

Lippe dépitée du bambin ; mais si tu te souviens, mon chéri, on s’était régalé ?

Bon, pas grave, j’en f’rai un autre l’année prochaine ou bien une main en plâtre avec empreinte incorporée, ça te ferait plaisir ?

Je saute de joie mon chéri. »

Bon j’arrête, j’entends d’ici le concert de commentaires désaprobateurs : mais tu viens de te mettre à dos toutes les mères, leurs enfants et leurs instits (au passage, ignares, maintenant on dit professeur des écoles, môssieurs, dames).

Ouais, je sais, ça fait plus de la moitié de la population. Et les pères rigolent doucement, évidemment z’ont jamais eu à porter un collier de nouilles, un bracelet en boutons ou une bague en pâte en sel, eux ! Mais profitez, votre tour viendra bientôt.

Pour renouveler le genre, il y a le cadre photo, l’album de scrap-booking, le pot petit-pois mouton du petit frère recyclé en vase décoratif avec couches successives de riz, de semoule ou de sables colorés, le fin du fin étant de mixer les matières et les couleurs, comme ça c’est toujours moche mais ça fait une activité pédagogique du tonnerre.

Et comme on n’est jamais à court d’idées dans les écoles, il en restera pour la fête des pères, celle des grand-mères… mais.. qui a oublié d’inventer celle des grands-pères.

Ah on me fait signe en coulisse, elle existe depuis 2008 grâce à Franck Izquierdo-Namur, il en est l’instigateur pour fêter ses grands-pères et elle a lieu tous les premiers dimanche d’octobre, très bien.

Et en matière de maternité, de fêtes, de plats de nouilles, Oups pardon, de colliers, j’en connais un rayon et j’en ai plein les boîtes à chaussures. Tiens, voilà une idée : une boîte décorée avec des serviettes collées, pratique et jolie, à fabriquer dès la maternelle pour entreposer tous les autres.

Je me souviens d’un pot de yaourt, recyclé en pot à crayons avec le crayon qui va avec, stylisé d’un papillon en pâte à sel. Pour ceux qui ne pratiquent pas, il faut faire cuire la pâte pour qu’elle se solidifie, jusque là pas de problème si on ne fait pas cuire le crayon avec, lui n’aime pas la chaleur du four, ça le fait se tordre.

De toute façon, le crayon, gondolé ou pas, n’a jamais tenu dans son pot, pour le coup, niveau pédagogique, c’était râpé mais comme cadeau de fête des mères
c’était I-NOU-BLI-ABLE !

Mais alors me direz-vous qu’offrir aux mères dénaturées comme moi ? Pour les plus petits, le poème amoureusement écrit sur une carte décorée et récité le jour J, ça marche aussi avec les plus grands qui se sentiraient une âme de poète, sourire béat et larmes assurées de la mère poule admirant les bons mots de sa progéniture.

Sinon, il est parfois difficile d’échapper aux appareils électroménagers, souvent sur idée du papa.

Oui, parce que, si les productions de nos bambins nous font fondre de bonheur et nous liquéfier d’amour maternel : Oh, qu’il est beau ce papillon, on croirait qu’il va s’envoler et ce pot sur mon bureau, ça va me servir tous les jours !

Lorsque l’enfant accède à l’âge supérieur, on peut se retrouver avec sur les genoux, un fer à repasser dernier cri ou un robot tout en un. Là, pas de panique, garder le sourire en toute circonstance, si encore c’est une centrale vapeur ou le kichenaid pâtissier rouge et à moins d’être passionnée de repassage ou de cuisine, passe encore, mais sinon… pensez à sourire, les filles !!!

Tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir

sur la Fête des Mères

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Catégories :Famille de dingues
  1. veb
    1 juillet 2010 à 17 h 56 min

    J’ai eu droit à mon collier de coquillettes, mais qu’importe, les cartes elles je les garde précieusement et quelquefois quand je vois mes monstres se rebeller, je les relis et me dis mais qu’est ce que c’était chouette le temps où il n’y avait pas à dialoguer, convaincre pendant des heures pour vider un lave vaisselle par exp. J’arrive un peu tard quand à la fête des mères, mais suis en avance pour celle de 2011, tu nous ressors ton article mai prochain ? Cordialement

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    • boljo
      1 juillet 2010 à 18 h 18 min

      J’essaierai d’innover, promis !

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  2. 3 juin 2010 à 10 h 40 min

    Ah ah, effectivement, étude très fouillée, on sent que tu as une bonne expérience de la question et de tous les cas de figure possibles !

    Le problème, dans cette histoire, c’est quand la maîtresse a un goût à chier (et je précise qu’on peut être une excellente pédagogue… mais avoir mauvais goût, enfin, du moins un goût qui n’est pas le mien !)

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  3. sab
    20 mai 2010 à 8 h 05 min

    effectivement on a quelques mots communs!!!

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