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Tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir sur la Fête des Mères

Non la Fête des Mères n’est pas nécessairement une fête commerciale, même si les publicitaires en ont fait un objet marketing, son origine remonte quasi à la nuit des temps.

Déjà dans la Grèce Antique, un culte païen, avait lieu au printemps pour honorer Rhéa, la Grande Mère de Zeus et de ses frères et sœurs. Les romains fêtaient Matralia ou Matronalia en l’honneur des femmes et des mères. Elles se rassemblaient au temple de Junon pour y recevoir cadeaux et argent le 1er mars.

Puis, avec le christianisme Marie, mère de Jésus devient la figure emblématique de la mère.

Au XVIème siècle, les anglais fêtaient le jour des mères (The Mothering Day) puis peu à peu la fête se transforme en célébration religieuse, le Dimanche du Jour des Mères (Mothering Sunday) à cette occasion, on prenait un jour de congé pour visiter et apporter un gâteau à sa mère.

En France, en 1806, Napoléon tente de relancer la natalité et prône les vertus de la famille Puis en 1897, l’Alliance Nationale Contre la Dépopulation lance l’idée d’une fête des enfants, mettant en avant l’importance de la fécondité et les vertus de la famille.

Ce sont les États-Unis, en 1908, qui instaurent la Fête des mères (The Mother’s Day) grâce à la ténacité d’Anna Jarvis pour rendre hommage à sa mère décédée. Le texte est approuvé en 1914 par le gouvernement, déclarant jour férié le second dimanche du mois de mai. (L’occasion en cette période de guerre de rendre hommage aux mamans des soldats et de susciter l’échange de nombreux courriers)

La tradition veut que l’on offre des cartes de vœux et une grasse matinée… avec service du petit déjeuner au lit par les enfants.

A partir de 1906, en France, certaines communes décident de célébrer les mères avec la participation des autorités locales et des enfants ont remet des diplômes et des récompenses aux mères les plus méritantes.

En 1917, une municipalité parisienne organise La Fête des Familles Nombreuses, remise de médaille hommage et reconnaissance civique sont à l’honneur.

C’est à Lyon, en 1918, qu’à lieu la première « Journée des Mères » sur l’initiative du colonel de la Croix-Laval.

En 1919, le ministère de l’intérieur propose un projet afin de l’instituer sur tout le territoire. Mais, personne ne s’en étonnera, des lenteurs administratives empêche cette Journée des Mères de Familles Nombreuses de voir le jour, avant le 9 mai 1920. Une collecte publique est organisée dont les fonds sont destinés à récompenser les familles les plus méritantes. C’est un franc succès et la Fête des Mères prend sa place dans le calendrier annuel.

Le 20 avril 1926 a lieu la première cérémonie officielle avec remise solennelle de médailles aux femmes ayant élevé dignement de nombreux enfants

Une circulaire, adressée par le Ministre de la Santé Publique, aux Préfets en 1931, leur rappelle l’importance qu’il attache à cette manifestation.

Enfin, le 24 mai 1950 le Président de la République, Vincent Auriol, signe un texte de loi fixant la Fête des Mères au dernier dimanche de mai ou premier dimanche de juin si la date venait à coïncider avec la Pentecôte.

Toutes ces festivités répondent à un double but, fêter les femmes et les mères qui ont largement contribué à faire tourner l’économie du pays, pendant les deux guerres, ne ménageant ni leurs peines ni leurs labeurs. Elles ont aussi fourni aux champs de batailles leurs enfants et leurs maris et maintenant on attend d’elles qu’elles se remettent à l’ouvrage pour repeupler la France. Cela vaut bien une médaille pour rendre hommage à leur courage, leurs mérites et leur témoigner la reconnaissance de la Nation.

A cette occasion, les mères les plus méritantes sont décorées par les Maires, Députés ou Conseillers Généraux :

Médaille d’or pour les mères ayant plus de 8 enfants

Médaille d’argent pour les mères de 6 ou 7 enfants

Médaille de bronze pour les mères de 5 enfants.

Maintenant on n’a plus de médaille, quoiqu’on doive encore pouvoir la demander, les textes de lois ont la vie dure, mais nos doux bambins, petits, ados ou adultes nous offrent sous la forme qu’ils voudront bien lui donner, leur amour.

Et tout le monde le sait, l’amour d’un enfant pour sa maman et celui de sa maman c’est pour toute la vie.

Du jour de sa naissance, à ses premiers pas, ses premières dents, en passant par nos premières nuits blanches pour surveiller sa fièvre, juste avant celles, où il est de sortie et qu’on guette ses pas avant de s’endormir rassurée.

Et puis, lorsqu’on est vieille et toute ridée, attendant le coup de fil d’un enfant pressé par sa propre famille, à tout jamais on reste une maman.

Je veux bien porter toute ma vie des colliers de ratafia tressé (ça déteint bien aussi) pourvu qu’on pense à me les offrir, j’accepte aussi tous les robots, bijoux, sacs, parfums, fleurs, cadres… ou même rien, du moment que cadeaux et pensées viennent du cœur.

Préparer la Fête des Mères

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